L'histoire du SRC Football

photo-victoire-1Même si le projet d'un grand club à Colmar réapparaît de façon périodique (3 événements au moins au cours des 3 dernières décennies témoignent d'une volonté récurrente de renouer avec un glorieux passé : 1967, l'affaire « Marguerite BAUER », qui relance, l'espace d'un canular, le rêve d'une équipe pro à Colmar ; 1977 : fusion SRC-FCC avortée de justesse par la grâce de procurations tombées du ciel ; 1980 : la vraie-fausse arrivée providentielle d'Alain LEOPOLD, président du Racing Strasbourg récent champion de France...), force est de reconnaître, malheureusement, que depuis le bon papa LEHMANN, les présidents se succèdent et, comme l'affirme l'un d'entre eux, Gaston FALLER, pour justifier son arrêt après 6 ans de bons et loyaux services (de 1977 à 1983), se lassent de « gérer la pénurie »! Il y a bien eu l'embellie en fin de règne Jean-Jacques RISSER (12 années de présidence, un record ! ) matérialisée par l'accession en CFA de l'équipe drivée par Fernand DOLL en 1973 : très vite, le manque de moyens supérieurs arrive à bout des bonnes volontés successives. Et Dieu sait si elles sont nombreuses et décidées. Pas moins de 5 présidents (Jacques CUISINIER, Paul KALTENBACH, Dr Gaston FALLER, Dr José ESPOSITO et Jean-Paul JURADO) sollicitant 9 entraîneurs (Fernand DOLL, Wolfgang STRIECKERT, Jack BRIDE, Louis GERBER, Marius BRUAT, Louis GERBER à nouveau, Jean CHOUVET, Guy VOILLIOT et Yves ERLACHER) se succèdent afin de maintenir, avec force ingéniosité, le bateau vert à flot sur les eaux du premier niveau national.

 

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1988-1999
VOYAGES ENTRE D.H. ET CFA2
ET PREMIERS FLIRTS AVEC DAME COUPE

 La dernière décennie du précédent millénaire confirment ces évidentes difficultés.
Roland ORY (1987-1994) puis Daniel SISSLER (1994-1999) usent énormément d'énergie pour extirper les Verts d'un championnat régional qui devient de plus en plus souvent le quotidien des joueurs dirigés tour à tour par Marc FINDELI (1988-1991), Claude SPRENG (1991-1995) puis Claude STEIB (1995-2000). L'équipe fanion évite même d'extrême justesse une désastreuse relégation en championnat départemental (où elle aurait rejoint l'autre club de foot colmarien de l'époque, l'ASPTT chère à Daniel GANZETTI) grâce à une indispensable victoire (4 à 1 à Eckbolsheim) lors de l'ultime match de la saison 95/96. La politique régionale et la stabilité sur lesquelles s'appuyaient les Présidents ORY puis SISSLER, bien que malmenées, seront ainsi récompensées.

C'est ainsi que l'année suivante (96/97), ce même groupe de «purs produits locaux», dirigé par Claude STEIB et cimenté par ces difficultés, décrochera le titre de champion d'Alsace et un retour en CFA2 ! Une CFA2 qu'avait rejoint avant eux la troupe à Claude SPRENG, après avoir terminé la saison 92/93 à une 2eme place, synonyme de retour au niveau national. Malheureusement pour une courte durée : après une première saison (93/94) délicate où le maintien en CFA2est acquis in-extrémis, la saison suivante (94/95), marquée par un changement de comité en plein exercice, est synonyme d'une 14ème et dernière place au sein du groupe C, d'un retour à la case régionale et d'un changement de Claude au poste d'entraîneur (STEIB à la place de SPRENG).

Si l'histoire des Verts, en cette fin de siècle, est chaotique en championnat, elle jettera cependant les bases d'une véritable histoire d'Amour avec Dame Coupe, qu'elle soit de France ou d'Alsace.
C'est d'abord en 91/92 que les SRC du président ORY flirteront une première fois de l'ère amateur avec la « grande Dame » du football français. Les hommes de SPRENG accueillent, le 23 février 1992, en 32ème, LENS, sociétaire de la 1ère Division, au stade des Francs pour un « remake » en Coupe de France, d'un SRC LENS joué en... 1948 à Lyon, en 1/2 finale ! Pour en arriver à recevoir cette prestigieuse équipe lensoise, la troupe à capitaine « Schma » (Steeve Schmeier) a réalisé l'exploit de se qualifier 6 fois de suite à l'extérieur (à l'ASIM, à Rixheim, à Hirtzfelden, à Vauban, à Lons le Saunier et enfin à Forbach !) dont 4 fois aux tirs au but ! Devant près de 4 000 spectateurs, les Verts résistent et s'inclinent (0-3) en fin de rencontre.
L'année suivante, quasiment le même groupe offre à 1200 spectateurs une nouvelle affiche pour le compte du 7eme tour de l'épreuve reine du foot français. C'est l'AS Nancy-Lorraine des compères HADJI et ZAVARO (D.2) qui dépose sa carte de visite et élimine de vaillants colmariens sur le même score de 0-3. Ce groupe sera récompensé en fin de saison par un retour en CFA2 suite à leur seconde place en championnat.
Les SRC du président SISSLER flirteront, eux, plus volontairement avec Dame Coupe d'Alsace, qu'ils manqueront par 2 fois d'étreindre d'un rien, étant défaits en finale en 1997 et en 1999.
C'est Roland HUNSINGER, pour son cadeau d'investiture, qui aura le grand privilège d'étreindre « l'Alsacienne aux grandes oreilles », 51 ans après l'unique victoire colmarienne en coupe d'Alsace, en remportant, le 10 juin 2000 à Saverne, la finale face à l'US Reipertswiller du mythique président-maire RIFFEL.
Cette victoire est historique pour les Verts. D'autant plus que les SRC remportent l'année suivante à nouveau la finale de la coupe d'Alsace, cette fois à Munster face à Mars Bischeim (3 buts à 1 avec 2 buts de J. GANTER et 1 de G. DOMENECH) et avec C. BENTOUMI à la baguette. Mais plutôt de générer la sérénité, ces succès s'accompagnent d'une zone de fortes turbulences.

 

2000 - 2003
NOUVEAU MILLÉNAIRE, NOUVEAU STADE, NOUVELLES AMBITIONS

Pressé de concrétiser ses ambitions, le président Roland HUNSINGER promet aux SRC, dans l'euphorie de cette belle victoire, le CFA en 3 ans et le NATIONAL en 5 et entérine pour cela la venue de l'ex international monégasque Luc SONOR, pourtant à bout de souffle en tant que joueur. C'est le début d'une incompréhension qui ne cessera de croître, entre le coach Claude STEIB, pourtant confirmé pour 2 ans après le succès de Saverne, son groupe et les dirigeants.
Cette tension latente éclatera un soir de décembre 2000 lorsqu'un groupe de 8 joueurs « en manque de temps de jeu », boycottera l'entraînement, soutenu qu'ils étaient par Pascal BRIDEL, conseiller du président et obligera ce dernier à remplacer Claude STEIB par Christophe BENTOUMI. Cette décision, pour le moins surprenante car les SRC occupaient à ce moment-là une enviable position de seconds à 1 point du leader Schiltigheim, sera lourde de conséquences.

L'équipe finira la saison à la 5ème place avant d'exploser à l'intersaison suivante. Le départ massif d'une bonne douzaine de joueurs, la plupart de « purs produits locaux » (DOMENECH, au club depuis l'école de foot, BERINGER, SCHMITT Pierre et Vincent, HESS, HUG, SCHMEIER, etc.) doublé d'une volonté dirigeante d'enclencher la vitesse supérieure afin de rejoindre au plus vite la terre promise du CFA, entraîneront le club dans une période de profonde mutation. Finie la dynamique régionale caractéristique de la présidence SISSLER. Place au destin national. Pour matérialiser ce nouvel élan, le président HUNSINGER actionnera, en priorité, 3 leviers.

Le 1er, structurel, tombe du ciel où résulte plutôt d'une (bonne) volonté politique de la Ville. Les SRC disposeront, en effet, à compter de fin 2000, d'un superbe outil de travail, le STADIUM, indispensable à toute progression future.

Le 2ème levier, économique (optimiser les recettes en dynamisant le club des Partenaires) et le 3ème sportif (avoir une équipe à la hauteur de ces ambitions), seront essentiellement activés par Eric TOUSSAINT et Pascal BRIDEL. Un réseau « haut de gamme » est sollicité (KAREMBE, BOUROUINA, BORSALI, RAMBO...) reposant essentiellement sur un axe Auxerre-Colmar (BAMBA, JEANDAT, LEPAUL...) et 2 entraîneurs successivement chargés de « mettre en musique » cette partition (Christophe BENTOUMI de décembre 2000 à janvier 2002 puis Yves BISCHOFF de janvier 2002 à juin 2003). Le succès n'est pas immédiat : le club doit se contenter, ces 3 saisons, d'assurer un maintien parfois laborieux.
Le président Roland HUNSINGER, échaudé par ses déclarations intempestives et soucieux d'avoir un projet d'ensemble pour son club, choisit alors un ancien du sérail, Dominique LIHRMANN, tout frais champion d'Alsace avec Illhaeusern, pour entraîner l'équipe fanion et animer cette politique générale.

 

2003 - 2010
NOUVEAU PROJET NOUVELLE DYNAMIQUE

De suite épauler par Bertand CHEVASSU, coach de la B en Excellence et fidèle lieutenant, LIHRMANN s'attelle, tout d'abord, à instaurer un nouvel esprit à l'intérieur d'un club souffrant d'un réel désamour au sein de la planète foot régionale. De plus, la nécessité de construire des fondations plus solides en s'appuyant sur un groupe senior élargi et sur une formation interne à nouveau réactivée, lui apparaît de première urgence. Aussi, les 2 coaches fixent comme priorité la montée de la « B » en championnat régional.

Dès la 1ère année, les « CHEVASSU boys » gagnent les barrages d'accession, malheureusement « pour du beurre ». Car la descente massive de 3 Alsaciens de CFA2 en DH, à laquelle échappent de justesse les SRC (ndrl: Illhaeusern, Haguenau et Sarre-Union sont, en effet, rétrogradés en DH. Colmar, à égalité de points avec les 2 clubs bas-rhinois, évite « la charrette » grâce à un goal-average favorable. En fait, en perdant son dernier match, à domicile face à Macon (3-4 dans les ultimes secondes), Colmar... condamne Haguenau à la descente, en lieu et place de Macon... et empêche par là même sa « B » de monter !), rend ces barrages caduques.

L'année suivante, l'accession en DH s'envole aux tirs aux buts, à Ostwald. Il faudra attendre 2006 pour voir la réserve colmarienne rejoindre l'élite régionale, année où la UNE choisit de redorer l'image globale du club par une épopée en Coupe de France très «rafraîchissante ». Il faisait, en effet, -4 degrés, le 1 er février 2006 au Stadium, lorsque la « bande à BADER » (François, le goléador attitré des Verts en CDF), éliminait MONACO, en 16ème de finale, devant 5500 spectateurs privilégiés (car au moins autant de demandes n'avaient pu être satisfaites, faute de place). Pour en arriver là, les Verts colmariens ont, tour à tour, éliminé Ribeauvillé (2-3) dans la douleur, Burnhaupt le Haut (0-5), Raedersheinn (0-2), JS Koenigshoffen (0-3), Jarville (5-1), Bresse Jura (0-3) et Saint-Louis (1-2) en 32eme de finale. Avant de s'incliner, en 8ème, à « domicile » à Mulhouse face à un RENNES royal (les Rennais, emmenés par GOURCUFF, M'BIA, KALLSTROEM, MENSAH, MONTERUBI0... enchaînaient 12 victoires en L1 à ce moment) devant 11000 spectateurs enthousiastes, qui n'avaient pas hésité à braver la pluie malgré la retransmission télévisée et l'horaire inapproprié (mardi à 18h00) dissuasifs. Public et joueurs y ont cru pendant 66 mn (1-1) avant de s'écrouler sous les coups de génie d'un UTAKA déchaîné (Colmar et BADER, 1 - UTA... QUATRE ! ). L'embellie était amorcée.
Elle se répercute même à l'équipe « C », drivée par Mickaël FUCHS et Stéphane ALVIANI, qui, composée exclusivement de « minots », accède en Promotion en 2006/07 puis en Promotion d'Excellence en 2007/08.

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Cette embellie se concrétise également au classement de l'équipe fanion en championnat. 11ème en 2003/04, 8eme en 2004/05, 6ème en 2005/06, 4ème en 2006/07, elle décroche la timbale au terme de la saison 2007/08 ponctuée d'une 2ème place derrière TROYES B synonyme ENFIN d'accession en CFA.
Cette délivrance, ainsi que la consolidation structurelle de l'ensemble du club, est une oeuvre collective. En effet, une véritable EQUIPE s'est progressivement articulée autour du Président et du coach, avec Dédé (HERRMANN) et julien (SONET) à la préparation athlétique, Bruno (SCHERER) à la tactique puis chez les jeunes, le Doc Bernard (FALLER) aux (petits) soins, Guy (BOULEAU) comme adjoint de Doumé, BORY comme guide spirituel, Philippe, Serge, Henry comme dirigeants de luxe, Gilbert MEYER, Raphael CARNOVALE, José BIENVENU, Clément STEEG et tout le Comité en parfaite osmose et enfin Jean-Louis JAEGLI, véritable Manager Général et élément décisif de cette progression structurelle, c'est un CLUB TOUT ENTIER qui savoure cette promotion tant espérée. Elle récompense un travail cohérent et illustre parfaitement la phrase de LAO-TSEU « tout seul, on va plus vite ; ensemble, on va plus loin », devenue au fil des années la pensée-phare qui éclaire tout un club, fier d'être à nouveau apprécié en ALSACE.
Car l'accession en CFA ne fait que conforter ce principe érigé en règle d'or depuis 2003.
damien-ottUn nouvel entraîneur, Damien OTT, fort de son expérience à ce niveau acquise au fil des années à Mulhouse, vient renforcer une équipe technique au sein de laquelle LIHRMANN devient Directeur Sportif. Et Damien ne vient pas seul. Ses fidèles et efficaces lieutenants l'accompagnent. Denis (BINDER), véritable intendant et Robert (PAVLINIC), féru de statistiques et de préparation athlétique, renforcent encore un staff de plus en plus « professionnel », auquel il ne faut pas oublier d'ajouter Patrick (ROZEK) « spécifique gardien », Gérard (CREME) à la sécurité et Loïc (SCHWARZE, kiné) aux soins, désireux tous ensemble de placer les joueurs dans les conditions de performances optimales. La passion, la fougue et la farouche volonté de réussir permettront à Damien OTT et à son groupe, judicieusement renforcé lors de l'accession en quantité et en qualité, de réussir son pari de se maintenir en CFA très rapidement. 5ème pour sa première saison à ce niveau, il s'agit là ni plus ni moins que d'un véritable exploit pour un promu !

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Et la saison actuelle (2009/2010) bonifie encore un bilan de plus en plus éloquent.
S'appuyant sur une stabilité et sur un bon sens retrouvé, le club poursuit sa sereine progression pour titiller, de plus en plus souvent, les meilleurs. Bataillant ferme avec les grosses écuries du CFA pour décrocher une place sur le podium en fin de saison, les « petits hommes verts » du capitaine Régis KITTLER deviennent géants au contact de la Coupe de France.

Leur parcours 2009/2010 est, à nouveau, exceptionnel. Après avoir bouté hors de la Coupe Bartenheim (0-5), Neuhof (2-10), Munchouse (0-6) et Baumes les Dames (5-2), les 64eme de finale offrent de suite du lourd à Damien et à ses joueurs. C'est en effet les Lorrains de METZ chers à Carlo MOLINARI qui débarquent au Stadium, forts d'une 3ème place en L.2. Malgré 2 buts du Colmarien Pascal JOHANSEN, les hommes d'Yvon POULIQUEN doivent baisser pavillon (2-2, 4-2 tab) devant la furie colmarienne. En 32ème, c'est LILLE, cador de L.1 (3ème), dans un Stadium des grands soirs et devant les caméras d'Eurosport qui projettent dans la France entière les images d'un groupe vert sain, solidaire et heureux de jouer, qui repart frustré après une interminable série de tirs aux buts qui voit Colmar et AUPIC réitéré leur exploit du tour précédent (0-0 et 10-9 tab)! Défaits de justesse par Boulogne sur Mer (1-2) en 16ème de finale, la bande de Damien décide alors de se consacrer pleinement à un championnat qu'elle «assomme» littéralement au cours d'un mois de mars époustoufflant (30 points pris sur 32 possibles, soient 7 victoires et 1 nul) et se prennent à rêver d'un destin «National»....
Quel cadeau que les petits lutins déposeraient alors dans la corbeille du 90ème anniversaire de la section, qui souhaitent fêter en grande pompe avec tous les ANCIENS qui ont tracé l'histoire, le 29 mai lors de la réception d'Epinal pour une clôture de championnat 2010 que l'on espère grandiose.
Ces géants verts illustrent à merveille la phrase qui désormais les accompagne à leur entrée dans l'arène: ICI, TU NE JOUERAS JAMAIS SEUL (Do, spelsch nia allein). Inspirée du célèbre « You'll never walk alone », devise des mythiques Reds de Liverpool et à présent soutenu par un club de supporters (les Greens Panthers) de plus en plus nombreux et bruyants, cette phrase, et son origine, témoignent de la volonté d'un club de poursuivre, humblement, son bonhomme de chemin et sa progression collective grâce à l'apport de tous...

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De ceux qui ont été,
De ceux qui sont
Et de ceux qui seront les « SPORTS REUNIS »...

Mars 2010, Doumé au noms de tous les SRC

 
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Info pratique

La billetterie au Stadium est ouverte 1h30 avant le match.

  • Place en tribune : 10 €
  • Place en gradin : 8 €
  • Place en pelouse : 5 €
  • Abonnement : 140 €

Les entraineurs successifs depuis 1937

37/38: TROJANEK
38/39: LOWY (LEVY)
39/45: F. SCHULLER
45/46: F. SCHULLER / CLEAU
46/49: C. NICOLAS
49/50: BEN ALI
50/51: F. SCHULLER
51/52: J. EMMENEGER
52/53: A. SCHIELLING
53/54: F. RIMMELY
54/55: A. DEMUTH
55/56:J. EMMENEGER
56/57: F. SCHULLER
57/58: F. SCHULLER / A.GUITRE
58/59: A. GUITRE
59/62: O. HEISSERER
           L.GERBER
62/64: S. BRUZZONE
64/67: R. PLEIMELDING
67/69: L. BONI
69/71: J. DECKERT
71/72: F. DOLL / W. STRICKERT
72/74: F. DOLL
74/75:J. BRIDE
75/76: L. GERBER
76/81: M. BRUAT
81/83: GERBER
83/85: J. CHOUVET
85/87: G. VOILLIOT
87/88: Y ERLACHER
88/91: M. FINDELI
91/95: C. SPRENG
95/00: C. STEIB
00/02: C. BENTOUMI
02/03: Y. BISCHOFF
03/08 : D. LIHRMANN
08/... : D.OTT

Les présidents successifs depuis 1937

37/39:J. LEHMANN
39/45: M. MATHIS
45/49: J. LEHMANN
49/58: Y MULLER
58/62: Goby ESPOSITO
62/74: RISSER
74/76: J. CUISINIER
76/77: P. KALTENBACH
77/83: Gaston FALLER
83/85: José ESPOSITO
85/87: JP. JURADO
87/94: R. ORY
94/99: D. SISSLER
99/... R. HUNSINGER